Rencontre avec Chantal Vignot, auteure de « Le jésuite et le colporteur »

Présentez-nous votre ouvrage.

"Le Jésuite et le Colporteur" est un roman dont l'intrigue se situe en 1762. Le personnage principal est un jésuite du nom d'Augustin Favre, qui enseigne les Humanités dans un collège de Normandie et bénéficie de l'estime de son entourage. L'époque où se situe le roman est une époque trouble pour les jésuites qui sont victimes de nombreuses dénonciations. Un grand nombre d'entre eux y laisseront la vie. Tout se passe au mieux pour Augustin Favre jusqu'au jour où il fait imprimer un livre en latin dont il est l'auteur et qui est destiné uniquement à l'enseignement de ses élèves. Il est accusé de corruption envers la jeunesse et comme tant d'autres avant lui, il est dénoncé. Un procès a lieu. Augustin a la vie sauve mais son livre est condamné à la destruction. Lourde sentence qui va changer sa vie.

Je tiens à préciser qu'il ne s'agit pas d'un roman sur la religion. " Le Jésuite et le Colporteur" est avant tout le cheminement d'un homme.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

Nous sommes de plus en plus souvent confrontés à des actes d'intolérance qui sont inacceptables et doivent le rester. La toile de fond de mon roman "Le Jésuite et le Colporteur" est cette même intolérance issue de l'obscurantisme qui sévissait alors et contre laquelle Augustin va se battre au risque d'y laisser sa vie. Son arme principale sera l'éducation pour tous.

Lors du rassemblement contre l'antisémitisme qui a eu lieu à Rouen, le 19 février, un participant brandissait une pancarte sur laquelle figuraient les mots suivants : "L'ignorance de l'autre engendre la peur!!! La peur engendre la violence!!! L'éducation est la solution." L'éducation est la clé de ce livre. Et c'était pour moi, une nécessité de l'écrire.

 

A quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

"Le Jésuite et le Colporteur" peut être lu par tout le monde.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Je n'ai pas cherché à transmettre un message en particulier. J'ai surtout voulu montrer à travers les personnages de ce roman, qu'il y a de l'espoir dès lors qu'il existe des hommes de bonne volonté.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

Je puise mon inspiration dans la lecture des grands écrivains, philosophes ou poètes, dans l'histoire, dans la vie quotidienne, dans mes souvenirs...

Pour "Le Jésuite et le Colporteur", je me suis inspirée d'un compte-rendu juridique du Parlement de Normandie datant de 1762 et concernant les dénonciations faites aux jésuites.

 

Quels sont vos projets d'écriture pour l'avenir ?

Je viens de terminer un roman qui se passe pendant la guerre de Tunisie et j'en ai un autre en cours.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

J'espère que vous serez nombreux à lire "Le Jésuite et le Colporteur". C'est un roman que j'ai voulu plein d'espoir. Il est "Lumineux", m'a-t-on dit.

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