Rencontre avec Tellise Lors, auteur de « Le narcisse dans l’Orage… »

Présentez-nous votre ouvrage.

C’est l’histoire d’un être narcissique dont la quête rare quoique équivoque vont faire de lui une Antenne médium, sur la voie fatale peut-être. Ainsi, il doit supprimer un gynécologue dans le désert, lequel n’est pas très clair aux yeux de tout le monde. Puis, le héros presque Antenne alors vit son avenir dans un rêve ou un cauchemar, et tout arrive deux fois comme sur un rail, des sentiments et des émotions qui lui vaudront parmi les éléments la fin grande. Il s’agit donc d’un drame avec un peu de science-fiction et un style poésie au début qui s’estompe au fil de la lecture pour devenir un peu plus classique sur la suite…

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ?

J’ai écrit ce livre en trois temps, soit cinq parties sur 290 pages. Au murmure d’un appel de talent, j’ai par un beau soir de décembre, il y a une dizaine d’années, sur le coup de l’impulsion rédiger en moins de dix jours rond les cent premières pages de cette histoire qui se veux être de l’ego pur et l’achèvement de mes pensées d’auteur débutant, pour suivre par une nouvelle sur les dieux atlantes. J’ai écrit ce livre pour faire fi de quotient et de l’argent.

 

À quel lecteur s'adresse votre ouvrage ?

Je crois, à tout le monde ! Même s’il n’est pas évident au début, car mon style se veux un peu poétique et imaginatif. Mais je pense me rattraper sur la suite, et même éveiller le doute par l’emploi de la science-fiction douce au niveau de l’histoire, et sa finale noire.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

Des sentiments sombres et jeunes, l’altérité de la mort et le rime de l’amour avec plusieurs femmes toutes plus belles les unes que les autres. Mais encore le message des Antennes qui dorment là où se trouve l’intégrité et la bonté du monde sous contrôle.

 

Où puisez-vous votre inspiration ?

C’est un çà rien, que je dois dépasser bien sûr, si je veux me refaire également.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai une idée de roman, une seule. Et je la garde !

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

Ce roman n’aura pas de suite. Dépasser l’adage de mise qui veux qu’en une petite heure la lecture est lancée ou non, et d’y croire jusqu’au bout car je tiens à le dire ou à la redire tout tient et ce jusqu’à la fin de la lecture.

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